TOUJOURS MOINS !
J’ai empli la poubelle de choses détériorées ou périmées, de vieux papiers ou de fonds de pots…. finalement c’était facile !
C’est vrai que déjà, on se sent mieux, plus légère….
Bon …ça …c’est fait !
Mais ce n’était qu’un début, juste pour y voir plus clair.
La deuxième vague a consisté à éliminer de mon environnement des objets en bon état, vous savez ceux « qui peuvent toujours servir ». Il m’a fallu alors définir des critères de choix comme « c’est en plastique« , « c’est en double », ou « ça fonctionne à l’électricité et je peux trouver l’équivalent version manuelle » etc…
Ce sont mes critères, à chacun les siens.
Le petit robot de cuisine multitâche, par exemple, ne m’est absolument pas indispensable car je n’ai aucun problème à pétrir la pâte à la main, mieux : j’aime avoir les mains dans la farine ! Je trouve ça si sensuel et poétique. Pas vous ?
Je coupe les légumes avec mon petit couteau bien aiguisé (avoir son
couteau personnel est un véritable plaisir!) et je possède déjà une râpe
et un moulin à légumes « rétro » (et inusables) pour tout le reste.
Et hop, un appareil électrique en moins !
J’ai aussi ouvert une boîte étiquetée « souvenirs » dans laquelle j’y mets en vrac tous ces objets du passé qui croisent ma route et dont je ne suis pas encore prête à me défaire tant ils représentent de gens aimés et de moments magiques.
Que d’émotions et de questionnements dans ce face-à-face avec de simples objets. Ce nouveau regard sur mes possessions me contraint à définir ce qui m’est réellement essentiel, à me questionner sur mes réels besoins et sur la véritable valeur que j’accorde aux choses.
Lors de ces tris successifs, je réponds inlassablement à la question : « et si tu ne devais en garder qu’un seul ….. ce serait …. ? »
Il me faut faire des choix, des choix qui me renseignent un peu plus, à chaque fois, à chaque tri, sur QUI je suis. Le processus est enclenché.
Et j’aime ça.
Je poursuis donc l’aventure !
« Less is more » (moins c’est plus) est une formule que l’on attribue (en 1947) à l’architecte Ludwig Mies van der Rohe qui prônait le minimalisme en architecture.
RépondreSupprimerLe courant minimaliste, dans le domaine artistique, a débuté dans les années 60 aux Etats Unis. On peut citer, à titre d’exemples, les peintres Klein et ses monochromes, Malevitch et son célèbre « carré noir sur fond blanc », ou l’école du Bauhaus avec, entre autres professeurs, Kandinsky et Klee.